[creation site internet] [creation site web] [logiciel creation site] [Concours_Shinkenchiku]
[Maison_bois_passive]
[Mexico_Faro_de_satelite]
[Ardentes]
[Le_Mans]
[Penerf]
[Tolbiac]
[Chaudron]
[Seoul]
[Glasgow]
[Gentilly]
[Bastille]
[Rabat]
[Les_tartres]
[Atelier-Architecture]
[Mobiliers]
[0 0 1 1 1 1 1 0 640 480]
[]

Description du projet

C’est dans le sens de cette découverte que nous avons développe ce projet. Retrouver l’essence de la condition d’habiter, minimale et économe. Redéfinir aussi la fonction d’espace privatif et celle d’espace de vie commune : l’individu seul, et en société. A l’instar de villages africains par exemple, l’ « abri » est minimal, l’espace extérieur le complète.
Dans notre projet qui peut de situer sous des latitudes et des climats plus rudes, l’enveloppe de la maison définit un espace de transition avec l’extérieur (la nature) pouvant être utilise a toutes les saisons.
Les espaces correspondant aux fonctions individuelles de la maison sont réduits au minimum (huttes).
Dans cet esprit d’intégration a la nature et de dialogue avec elle, nous avons utilise la terre, le bois et le verre comme matériaux. Le projet est implante dans un paysage qui évoque la nature « sauvage » récemment colonisée par l’homme pour accéder à l’ « essentiel ».

Atelier d'architecture
Luc DUPONT

Architecte DPLG
Ingénieur agronome Paris

Atelier d'architecture

... une maison dans la nature (Guilin)
Concours Shinkenchiku: architecture et cinéma
  

Programme

Le programme consistait à concevoir une "habitation" (le programme et le lieu étaient libres) intégrant les apports du cinéma (ou des images animées) à l'architecture, à notre manière de concevoir l'espace.

Notre réponse...

Autrefois le récit était essentiellement oral. Il existe encore dans certains pays une tradition de « conteurs », qui était encore présente chez nous il n’y a pas si longtemps et qui peut survivre dans certaines provinces reculées. La forme écrite lui a succèdé, mais nous devrions aussi parler des formes picturales qui l’ont accompagnée, des fresques au peintures et dessins… jusqu’à la photographie.

Le cinéma reprend avec de nouveaux moyens cette tradition du récit, alliant des images et des sons pour créer une forme radicalement nouvelle et reproductible. C’est une nouvelle possibilité d’explorer notre environnement mais aussi notre condition d’êtres humains.
Cette conscience et ce recul sur nos modes de fonctionnement se doublent d’une exploration géographique des cultures qui nous entourent, et aussi de leur histoire. A travers le cinéma, c’est tout le travail des géographes, des ethnologues, des historiens qui est convoqué pour mettre en scène, en images et en son, notre récit.

Les formes qu’emprunte le récit cinématographique sont très variées : documentaire, fiction, film d’animation, clips, télévision, Internet… De notre point de vue il serait vain de chercher a en extraire une « forme » synthétique qui serait traductible en architecture, lui-même art de la forme spatiale. De la même manière une traduction « métaphorique » de l’image cinématographique (vitesse, mouvement, séquences…) nous semble vaine et vide de sens.

Ce qui nous intéresse, c’est ce que le cinéma nous apprend sur nous-mêmes en tant qu’êtres humains et sur nos cultures. Les architectes se sont longtemps nourris de leurs voyages et des découvertes qu’ils leur apportaient. Le cinéma amplifie cette faculté et développe le récit de la condition humaine. Il nous permet ainsi de redécouvrir des formes architecturales ancestrales, « primitives », éloignées dans le temps ou dans l’espace… distantes des contraintes normatives et fonctionnalistes de la société de production qui a formaté une grande part de notre architecture aujourd’hui. Le cinéma peut nous émerveiller et nous ramener a l’essentiel.

lien vers le site consacré aux villes...